Congrès et événements
Congrès national - 2008
Le Congrès national de l'AAFA s'est tenu àMontréal, au Québec, du 12 au 14 février 2008.
.Programme du Congrès
Le mardi 12 février 2008
| 12 h - 16 h 30 | Montage des kiosques par les exposants |
| 16 h - 20 h | Inscription |
| 18 h - 21 h | Réception d'ouverture avec les exposants avec divertissement |
Le mercredi 13 février 2008
| 7 h 30 | Inscription |
| 7 h 30 - 8 h 30 | Petit déjeuner de réseautage / visite des exposants et du Café technologie Xerox |
| 8 h 30 | PrièreBilly Two Rivers, aîné, Le Conseil des Mohawks d'Akwesasne (Québec)Mot de bienvenueCo-présidents: Lise Bastien, directrice, Conseil en Éducation des Premières Nations (Québec), etRicky Fontaine, GFAA, associé principal, Gestion Conseil RSF (Québec) AccueilGhislain Picard, chef régional, Assemblée des Premières Nations (Québec et Labrador) |
| 9 h - 10:30 h | Plénière d'ouvertureTable ronde: Gérér la relation entre chefs élus et cadres supérieurs: Un travail d'équipe Une gestion efficace et un solide leadership constituent les deux composantes clés qui assurent la prospérité sociale et économique des Autochtones. De maintes façons, c’est la qualité de la relation qui existe entre les chefs élus et les gestionnaires qui déterminera dans quelle mesure la collectivité réussira à atteindre ses objectifs. Certaines collectivités ont été confrontées à de grands défis pour assurer le bon fonctionnement de cette relation, et d’autres ont mis au point des stratégies qui leur ont permis de bâtir cette relation. Au cours de cette plénière d’ouverture, une table ronde composée de chefs et de gestionnaires chevronnés établira le contexte des travaux du congrès en abordant les grandes questions à régler pour veiller à ce que ceux qui gèrent et ceux qui gouvernent travaillent ensemble afin d’établir des relations solides et efficaces dans l’intérêt de nos peuples. Voici certaines des questions qui seront abordées : Peut-on tracer une ligne claire entre la politique et l’administration ? Quelles sont certaines des pratiques exemplaires au chapitre de la gestion de cette relation ? Comment les deux parties de cette relation peuvent-elles participer efficacement à la planification stratégique et à la présentation de l’information sur la performance ? Dans quelle mesure la taille de la communauté, son histoire et sa culture sont-elles importantes dans l’établissement de cette relation ? Comment peut-on soutenir une relation saine lorsque les principaux « intervenants » changent ?Animateurs : Bruno Bonneville, président, StratéjusteRosa Walker, directrice générale, Aboriginal Leadership Institute Participants à la table ronde : Chef du Grand Conseil John Beaucage, Union des Indiens de l'OntarioBrian Calliou, directeur, Leadership et gestion autochtones, The Banff Centre Chef Deborah Chief, Première Nation Brokenhead (Manitoba) Rick Morano, GFAA, CMA, directeur des finances, Première Nation Rama Mnjikaning (Ontario) Brenda Rivers, directrice des opérations, Première Nation Sagamok Anishnawbek (Ontario) Fred Tolmie, GFAA, CGA, chef de l'exploitation, Première Nation de Nisga'a (Colombie-Britannique), et membre du Groupe d'étude sur l'information financière à fournier par les Premières Nations Jean-Guy Whiteduck, ancient chef, Kitigan Zibi (Québec) |
| 10 h 30 - 11 h | Pause de réseautage / visite des exposants et du Café technologie Xerox |
| 11 h - 12 h 30 | Ateliers parallèles et séances d'information sur les produits |
La gestion financière |
Atelier A - Information financière à fournir par les Premières Nations: Un aperçu des recommandations de l'ICCA et des implications pour les Premières Nations« Information financière à fournir par les Premières Nations » est le thème d’une étude novatrice qui sera publiée par l’ICCA d’ici juin 2008. Cette étude porte sur l’absence de normes comptables pour les Premières Nations et sur la formulation de recommandations visant à corriger cette lacune. Après un bref survol du travail effectué, il sera question de tracer les grandes lignes de la rétroaction reçue sur l’ébauche du rapport d’étude publié à l’été 2007. En examinant les commentaires reçus, les membres du groupe d’étude ont constaté qu’il était primordial de souligner les implications que comportent ses recommandations pour les Premières Nations. Ces implications ont donc été ajoutées au rapport. Nous vous invitons à découvrir ce que recommande le groupe d’étude et quelles en sont les implications pour les Premières Nations. Au cours de la séance, on abordera également les projets du ministère des Affaires indiennes et du Nord canadien et de l’AAFA à l’égard de ces recommandations, dont le développement des capacités au sein des Premières Nations afin que celles-ci soient en mesure de composer avec ces recommandations.Animateur/Conférencier : Fred Tolmie, GFAA, CGA, chef de l'exploitation, Première Nation de Nisga'a (Colombie-Britannique), et membre du Groupe d'étude sur l'information financière à fournir par les Premières NationsConférenciers : Nola Buhr, doyenne associée, College of Commerce, Université de la Saskatchewan, et chercheuse du Groupe d'étude sur l'information financière à fournir par les Premières NationsErnie Daniels, GFAA, CGA, président-directeur général, AAFA Canada Gary Robertson, directeur, Paiements de transfert et politiques financières, Affaires indiennes et du Nord Canada |
La gouvernance |
Atelier B - Les risques du système de portefeuilleBon nombre de collectivités autochtones ont choisi d’attribuer des rôles à leurs chefs au moyen d’un système de portefeuille. John Graham de l’Institut sur la gouvernance – un groupe de réflexion basé à Ottawa – passera en revue les recherches que son organisation a menées sur cette approche face au leadership communautaire, et tracera les grandes lignes des pièges et des solutions que peut comporter cette approche axée sur un système de portefeuille. Quant à Dan Kohoko, directeur général de la Première Nation Pikwakanagan, il présentera son point de vue sur ce sujet des plus intrigants.Animateur : Janice Rose, MBA, membre du conseil de l'AAFA CanadaConférenciers : John Graham, CMC, conseiller principal, Institut sur la gouvernanceDan Kohoko, directeur général, Première Nation Pikwakanagan (Ontario) |
Les débutants |
Atelier C - Administrer les avantages sociauxL’AAFA mène actuellement un travail de recherche portant sur l’élaboration d’un plan de redressement efficace, aussi appelé plan de gestion corrective, au terme duquel elle produira une publication, un cours en ligne et un atelier. Pendant cette séance, les conférenciers passeront en revue les résultats de cette étude tout en se concentrant essentiellement sur les questions suivantes : ce qu’on entend par un plan de redressement; bien comprendre le plan de redressement et ses répercussions; l’élaboration d’un plan de redressement efficace; la mesure et l’évaluation de la performance du plan de redressement; et, communiquer ce plan de redressement.Animateur : Susan Wood, GFAA, directrice financière, Conseil de bande de Skidegate, et membre du conseil de l'AAFA CanadaConférenciers : Stephen Ashe, GFAA, gestionnaire, Grant Thornton s.r.l.Bob Smith, directeur des finances, gouvernement mi'gmaq de Listuguj (Québec) |
Gérer avec efficacité |
Atelier D - Brosser un tableau de la performance: L'information sur la performance dans le contexte des Premières NationsL’AAFA termine une importante étude sur l’introduction du concept de la présentation de l’information sur la performance dans le contexte d’une Première Nation. L’accent est mis sur l’information sur la performance destinée aux membres de la collectivité. La publication d’un rapport d’étude et la mise sur pied d’un cours découlant de ce travail de recherchedevront aider les Premières Nations à utiliser l’information sur la performance dans toute stratégie visant l’amélioration de la performance et le renforcement de la gouvernance. Pendant cette séance, on discutera des résultats de cette étude. De plus, les conférenciers présenteront un aperçu de la « roue de la performance autochtone », des principaux aspects de la performance, ainsi que du processus et du cadre référentiel mis au point en matière de présentation de l’information sur la performance. Ils aborderont essentiellement les questions suivantes : Pourquoi les Premières Nations devraient-elles s’intéresser à l’information sur la performance ? Qu’est-ce qui est particulier au contexte des Premières Nations ? Qu’a-t-on appris à ce jour dans les Premières Nations et autres administrations gouvernementales à l’égard de l’information sur la performance, et quelle capacité doit-on posséder pour être en mesure d’amorcer ce processus ? Comment cette étude nous aidera-t-elle ? Animateur : Romeo Crow Chief, GFAA, président de la Section de l'Alberta de l'AAFA.Conférenciers : Chef du Grand Conseil John Beaucage, Union des Indiens de l'OntarioJérôme Berthelette, directeur principal, Bureau du vérificateur général du Canada Tammy Drew, GFAA, directrice générale, Première Nation Miawpukek (Terre-Neuve) Michael Weir, président, Audire Management Services Inc. |
Un milieu de travail sain |
Atelier E - Veiller à la santé de ses employés: Créer un environnement de travail sans fuméeUn milieu de travail sain se traduit par des employés en santé et productifs. Au cours de cette séance, le professeur Murray Kelly fera un survol des toutes dernières connaissances scientifiques et thérapeutiques sur la tabacomanie, ainsi que des programmes de traitement efficaces pour les fumeurs dans les Premières Nations. Il tracera les grandes lignes des traitements de la tabacomanie employés au Tobacco Healing Centre, expliquera comment et pourquoi les cérémonies et les traditions des Premières Nations sont pleinement intégrées dans cette science d’avant-garde de lutte contre la tabacomanie, et discutera des répercussions étonnantes sur le potentiel de guérison des fumeurs dans les Premières Nations. La dynamique entre le Walk of Life et la suerie pour créer un environnement favorisant la guérison sera abordée. Cet environnement, axé sur la protection, l’amour et la confiance, vise à aider les personnes aux prises avec la tabacomanie à acquérir la confiance dont elles ont besoin pour se défaire de cette dépendance. Tout un chacun peut briser cette dépendance et se libérer des sentiments négatifs qui entourent l’utilisation d’une médecine sacrée comme un outil de survie. Selon le « grand-père » William Commanda, la véritable solution réside dans le retour du tabac à son rôle traditionnel.Animateur : Gloria Allen, agente de programme, Ressources humaines et Développement des compétences Canada, et membre du conseil de l'AAFA CanadaConférenciers : Dr Murray Kelly, directeur général, Tobacco Healing Centre (Ontario) |
Session d'information sur les produits |
Adagio par SoftrakCe système de comptabilité puissant est modulaire, axé sur le traitement par lots et conçu spécifiquement pour les organisations appelées à produire des rapports et qui possèdent un service de comptabilité régulier, mais pas de service de TI. Adagio offre une comptabilité complète, avec saisie de données conviviale, utilisation de formulaires et d’un clavier (la souris est facultative), des pistes de vérification solides et une souplesse inégalée en matière d’établissement de rapports. On peut passer du logiciel ACCPAC Plus à Adagio en un après-midi, puisque aucune conversion de données n’est nécessaire et peu de formation est requise. Et le passage de Simply Accounting ou de ACCPAC Advantage à Adagio peut se faire du jour au lendemain, tout en conservant ses données intactes. Venez découvrir comment Adagio peut contribuer à l’amélioration du contrôle budgétaire et de l’établissement des rapports de gestion, tout en permettant de réduire les frais de vérification de fin d’exercice et les honoraires d’un expert- conseil. Venez voir comment une Première Nation de la Colombie-Britannique produit tous ses états financiers de fin d’exercice qu’elle présente ensuite à ses comptables pour approbation.Conférenciers : Andrew Bates, président, Softrak Systems Inc. |
| 12 h 30 - 13 h 45 | Déjeuner et Présentation des Prix AAFA-Grant Thornton en gestion financière pour jeunes autochtonesConférenciers : Pierre Monette, vice-président, Région Montréal, Grant Thornton Raymond Chatot s.r.l.Marshall Murdock, directeur national, Développement des affaires et marketing - Secteur autochtone, Service de conseil aux entreprises, Grant Thornton s.r.l. Geordy Marshall, École secondaire d'Eskasoni (Nouvelle-Écosse) Rebecca Sangwais, École communautaire de Grenfell (Saskatchewan) Sayla Spence, École secondaire Children of the Earth (Manitoba) |
| 14 h - 15 h | Plénière
Collaboration entre peuples autochtonesEn tant que personnalité oeuvrant depuis une quarantaine d’années au profit des peuples autochtones non seulement en Amérique du Nord, mais aussi dans le monde entier, Wilton Littlechild a gagné le respect de ses collègues pour l’expertise qu’il apporte à toute assemblée. Ancien député et représentant du Canada à l’Instance permanente de l’organisation des Nations Unies sur les questions autochtones, coauteur de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones, et chef régional pour les Traités 6, 7, 8 (Alberta), M. Littlechild comprend l’importance d’établir une relation de travail collaborative et respectueuse entre les chefs et les gestionnaires pour que ceux-ci puissent s’acquitter de leurs rôles et responsabilités respectifs et ainsi être en mesure de composer adéquatement avec les défis devant être relevés par les communautés des Premières Nations. Son exposé portera essentiellement sur les défis que doivent relever les chefs et les gestionnaires s’ils veulent soutenir efficacement le développement économique et social des communautés des Premières Nations; et sur la façon dont les chefs et les gestionnaires peuvent réussir à relever ces défis.Conférencier : Wilton Littlechild, Ph. D., chef régional, Assemblée des Premières Nation, et ancien représentant de l'Instance permanente sur les questions autochtones des Nations Unies |
| 15 h - 15 h 30 | Pause de réseautage / visite des exposants et du Café technologie Xerox |
| 15 h 30 - 17 h | Ateliers parallèles |
Gérer avec efficacité |
Atelier F - Le plan stratégique: Clé vers une meilleure performance au sein de votre collectivitéLa planification stratégique est essentielle à l’amélioration de la performance dans les communautés et organisations des Premières Nations. Sans un plan stratégique, les opérations quotidiennes ont tendance à devenir réactionnaireset opportunistes, plutôt qu’intentionnelles et stratégiques. Voilà pourquoi les communautés et organisations autochtones devraient faire de la planification stratégique une priorité. Il est reconnu qu’un plan écrit, découlant d’un consensus établi avec les principales parties prenantes de l’organisation, donnera lieu à un succès beaucoup plus grand que tout autre processus qui ne se veut qu’une réaction aux questions quotidiennes. Aujourd’hui, parce que les communautés et organisations doivent composer avec beaucoup de nouveaux enjeux et occasions, la nécessité d’une réflexion et d’une planification stratégiques n’a jamais été aussi importante. Au cours de cette séance, on discutera des éléments clés de l’élaboration d’un plan stratégique, en mettant l’accent sur les leçons apprises par les Premières Nations qui ont mis en oeuvre avec succès des processus de planification stratégique. Animatrice : Alex Sawchuk, CAFM, CMA, directeur financier, Nation métisse de l'AlbertaConférenciers : David Facca, CA, gestionnaire principal, BDO Dunwoody s.r.l.Debbie Mayer, gestionnaire de bande, Première Nation de Mississauga (Ontario) Joe Melisek, CMC, gestionnaire principal - Consultation, BDO Dunwoody s.r.l. |
Les débutants |
Atelier G - Élaboration d'un plan de redressement efficace : Stratégies clés et histoires de réussiteEn tant que décideurs, nous avons une obligation de rendre des comptes envers les membres de notre communauté. Que celle-ci obtienne ou prévoie obtenir des fonds découlant de revenus d’entreprise, de droits fonciers issus des traités, ou encore de revendications particulières ou globales, il existe plusieurs mécanismes de reddition de compte pouvant être insérés dans une stratégie de placement, et ces mécanismes vous permettent de vous assurer que les procédures appropriées sont respectées. Au cours de cette séance, on abordera ces stratégies et procédures, tout en mettant l’accent sur les leçons tirées de l’expérience acquises par deux Premières Nations qui ont réussi non seulement à rehausser l’acquittement de leur obligation de rendre compte relative à leur stratégie de placement, mais aussi à augmenter le retour sur leur investissement.Animateur : Dana Soonias, GFAA, gestionnaire, Développement des affaires autochtones, Concentra Financial, et membre du conseil de l'AAFA CanadaConférenciers : Jack Jamieson, vice-président, T.E. Mirador, Conseiller en placements T.ERick Morano, GFAA, CGA, directeur des finances, Première Nation Rama Mnjikaning (Ontario) Jim Prodger, gestionnaire des finances, Première Nation Millbrook (Nouvelle-Écosse) |
La gouvernance |
Atelier H - Prendre le contrôle : Une solution du Nunavut face à la gestion des risques en matière d'assuranceQue la collectivité soit une Première Nation, une Nation métisse ou une Nation inuite, elle fait face aux mêmes défis au chapitre des risques avec lesquels elle doit composer. Des éléments d’actif doivent être restaurés ou réparés en cas de perte, et une collectivité peut être tenue responsable des dommages subis par une tierce partie. Le marché des assurances commerciales réalise des profits en assumant les risques de leurs clients moyennant une prime. Un assureur commercial cherche à minimiser les risques et à maximiser ses profits, et c’est pourquoi il évite tout risque perçu comme inacceptable et n’accepte d’assurer les risques élevés qu’en échange d’une prime élevée. Comme bon nombre d’administrations autochtones, le Nunavut doit composer avec le fait que les assureurs perçoivent de façon négative les risques auxquels les collectivités sont exposées. En 2002, le Nunavut a choisi de sortir des sentiers battus en élaborant une solution « fait au Nunavut » pour régler ce problème. La Nunavut Association of Municipalities a créé la Nunavut Association of Municipalities Insurance Exchange (NAMIX) – un échange réciproque d’assurance pour assurer les risques liés à la propriété et à la responsabilité de ses communautés. Les primes sont regroupées et les réclamations sont payées à même ces fonds. Au cours de cette séance, les conférenciers décriront ce programme innovateur et ses avantages, et discuteront de la façon dont on peut mettre sur pied un programme similaire.Animateur : Shirley Allder, GFAA, CGA, contrôleure générale adjointe, Gouvernement du NunavutConférenciers : Peter Boucher, chef de projet et consultant en gestion des risques, Nunavut Communities Insurance Program (NCIP)Doug Crossley, conseiller juridique principal, Nunavut Association of Municipalities Insurance Exchange (NAMIX) Lynda Gunn, chef de la direction, Nunavut Association of Municipalities (NAM) Elisapee Sheutiapik, mairesse de Iqualuit; présidente du conseil, Nunavut Association of Municipalities; et présidente du conseil, Nunavut Association of Municipalities Insurances Exchange (NAMIE) |
Gérer avec efficacité |
Atelier I - Logement autochtone : Innovations au chapitre du logement du marchéCes dernières années, plusieurs Premières Nations ont mis en place avec succès des politiques de logement et des régimes de gestion, et certaines d’entre elles ont adopté des techniques de financement qui ont donné lieu à un élargissement du choix dans les logements destinés aux membres de leurs communautés. Des représentants de quelques-unes de ces communautés discuteront avec les congressistes des diverses approches utilisées et des éléments qu’ils jugent nécessaires pour soutenir efficacement un système de logements du marché, dont l’accession à la propriété et les logements locatifs. On présentera également un exposé sur le Fonds pour les logements du marché destinés aux Premières Nations – une formule novatrice pour veiller à ce que les Premières Nations intéressées et admissibles puissent prendre les mesures nécessaires pour offrir à leurs membres vivant sur une réserve une meilleure chance de devenir propriétaires de leur maison.Animateur : Tracey Howse, gestionnaire des logements, Première Nation de Miawpukek (Terre-Neuve)Conférenciers : Chef Lance Haymond, Première Nation d'Eagle Village (Québec)Kevin McLeod, gestionnaire du projet d'accession à la propriété, Fédération des nations indiennes de la Saskatchewan Deborah Taylor, chef d'équipe, Fonds pour les logements du marché destinés aux Premières Nations, Société canadienne d'hypothèques et de logement |
La gestion financière |
Atelier J - Le rôle de l'impôt foncier dans le cadre financier des Premières NationsEn ce qui concerne les régimes d’imposition relatifs aux biens immobiliers, certaines Premières Nations ont commencé le virage de l’article 83 de la Loi sur les Indiens vers la Loi sur la gestion financière et statistique des Premières Nations. Les Premières Nations qui ont opté pour ce virage devront décréter des lois locales sur le revenu et préparer ensuite des états financiers à usage particulier afin d’assurer un suivi des transactions dans le « compte des recettes locales ». La Première Nation Tsawout a déjà amorcé ce virage et un de ses représentants présentera aux congressistes les leçons tirées de l’expérience acquise au cours de cette transition. Cette séance permettra aux individus de comprendre le rôle du Conseil de gestion financière des Premières Nations (CGF) et de celui de la Commission de la fiscalité des Premières Nations (CFPN) au chapitre de ce virage. Parmi les grandes questions qui seront abordées au cours de la séance, citons : Quelles transactions sont imputables au « compte de recettes locales » ?; Comment prépare-t-on un état financier à usage particulier pour le « compte des recettes locales » ?; Comment les « Normes relatives à la loi sur les dépenses locales » de la CFPN s’appliquent-elles à l’état financier à usage particulier relatif au « compte de recettes locales » ?; et, Le virage vers la Loi sur la gestion financière et statistique des Premières Nations permettra-t-il aux Premières Nations de se conformer aux nouvelles normes comptables (découlant de l’étude de l’ICCA sur l’information à présenter par les Premières Nations ainsi que les directives du CCSP à l’égard de l’information à présenter par le gouvernement) ? Le CGF effectue des recherches sur ces questions et solidifie son partenariat avec l’AAFA dans le but de lancer des initiatives de développement des capacités par le biais du programme d’études menant au titre de GFAA et des programmes de perfectionnement des cadres. Ce partenariat etles occasions de développement des capacités offertes par le CGF et l’AAFA seront abordés au cours de la séance. Animatrice : Ken Scopick, chef de l'exploitation, Commission de la fiscalité des Premières NationsConférenciers : Chef Allan Claxton, Première Nation Tsawout (Colombie-Britannique)Russel Harder, CGA, contrôleur, Première Nation Tsawout (Colombie-Britannique) C.T. (Manny) Jules, commissaire en chef, Commission de la fiscalité des Premières Nations Marilyn Osecap, GFAA, vice-présidente, Conseil de gestion financière des Premières Nations Shirley Wolff, CA, associée, Certification et consultation, Deloitte & Touche s.r.l. |
La gestion financière |
Atelier K - Instruments financiers et immobilisationsL’Institut Canadien des Comptables Agréés vient d’approuver deux importants changements aux normes comptables canadiennes portant sur les instruments financiers et les immobilisations. La nouvelle section sur les instruments financiers aura une incidence sur la façon dont les organisations autochtones qui suivent la méthode de comptabilité des organisations à but lucratif ou sans but lucratif inscriront leurs éléments d’actif et de passif et en feront rapport. La nouvelle section sur les immobilisations du Manuel du CCSP aura une incidence sur la façon dont les organisations autochtones qui suivent les normes comptables pour les gouvernements feront rapport sur leurs immobilisations. Ces nouvelles sections peuvent avoir de profondes répercussions sur les opérations comptables et les états financiers des organisations. Au cours de cet atelier, Andrew Newman, partenaire de vérification chez KPMG, décrira les principes comptables relatifs à ces deux nouvelles sections et la façon dont ces principes peuvent influer sur lacomptabilité et les états financiers des organisations autochtones. Animatrice : Tamara Saulis, GFAA, directrice, Finances et administration, AAFA CanadaConférenciers : Andrew Newman, CA, associé, Vérification - Secteur public, KPMG Ottawa |
Session d'information sur les produits |
Adagio FX (pour les bandes plus petites)Le logiciel primé Financial Statement Designer de Softrak permet aux utilisateurs de Simply Accounting et de QuickBooks. d’établir des états financiers à l’aide de la fonction glisser-déposer. La mise en page, le formatage et la conception des états sont indépendants du plan de comptes. Il n’est donc pas nécessaire de faire des « correspondances de comptes ». Vous pouvez automatiser l’établissement des états de fin de mois à l’aide de groupes d’états. Adagio FX crée facilement des comparaisons aux états de l’année précédente, ou entre différents services, ou encore au budget, et il permet de consulter les détails de toute transaction inscrite. Si vous utilisez Simply Accounting, QuickBooks, ACCPAC Plus, BusinessVision ou ACCPAC Advantage, cette séance vous sera particulièrement instructive, intéressante et divertissante. De plus, tous les participants à cette séance auront droit à une copie gratuite et sans restriction de la version professionnelle de Adagio FX.Conférencier : Andrew Bates, président, Softrak Systems Inc. |
| 17 h 15 - 18 h 30 | AAFA Canada - Assemblée générale annuelle (pour les membres en règle) |
Le jeudi 14 février 2008
| 7 h 30 - 18 h 30 | Inscription |
| 7 h 30 - 8 h 30 | Petit déjeuner de réseautage / visite des exposants et du Café technologie Xerox |
| 8 h 30 - 8 h 40 | PrièreBilly Two Rivers, aîné, Le Conseil des Mohawks d'Akwesasne (Québec) |
| 8 h 40 - 10 h | Plénière A - Une nouvelle relation entre les Cris d'Eeyou Istchee et le gouvernement du CanadaLe Grand Conseil des Cris et le gouvernement du Canada ont récemment conclu une entente en vue de mettre fin à des années de controverse au sujet des obligations du Canada dans le cadre de la Convention de la Baie James et du Nord québécois. Cette convention a été signée en 1975. Cependant, le gouvernement et les Cris d’Eeyou Istchee ont eu de la difficulté à interpréter et à exécuter les dispositions de cette convention après son entrée en vigueur. Après des années de litiges, en août 2004, les négociateurs ont signé une déclaration d’intention pour amorcer un processus hors cour démontrant un engagement mutuel à résoudre les enjeux par des discussions significatives. Le résultat est l’Entente concernant une nouvelle relation entre les Cris d’Eeyou Istchee et le gouvernement du Canada. Cette entente permettra aux Cris d’assumer des responsabilités fédérales dans les domaines de l’administration de la justice et du développement économique et social, et représente une nouvelle forme de gouvernement régional unique au Canada. Au cours de la séance, Bill Namagoose, directeur général du Grand Conseil des Cris discutera des principaux enjeux soulevés par cette nouvelle relation et de la façon dont les Cris procèdent à leur autonomie gouvernementale dans ce contexte.Conférenciers : Bill Namagoose, directeur général, Grand Conseil des Cris (Québec)Plénière B - Vers l'autonomie gouvernementale des InuvialuitsEn mai 2007, la Société régionale inuvialuite a signé une entente avec les gouvernements du Canada et des Territoires du Nord-Ouest sur le processus d’autonomie gouvernementale et le calendrier des négociations des Inuvialuits. Cette entente marque une étape importante dans les négociations sur l’autonomie gouvernementale et un pas considérable vers la réalisation de la vision des Inuvialuits au chapitre de la gouvernance de leur région et de leur peuple. On y établit l’approche qu’adopteront la Société régionale inuvialuite, ainsi que les gouvernements du Canada et des Territoires du Nord-Ouest, en vue des prochaines négociations sur l’autonomie gouvernementale, et on y fixe également les questions devant être traitées pour que toutes les parties concernées s’entendent sur l’autonomie gouvernementale des Inuvialuits, dont les nouvelles responsabilités que les Inuvialuits devront assumer relativement à certains programmes et services dont bénéficie leur peuple. Vince Teddy est le négociateur pour l’autonomie gouvernementale au nom des Inuvialuits de la région de Beaufort-Delta. Au cours de cette séance du congrès, il présentera les progrès réalisés à ce jour et abordera la façon dont les chefs élus et les gestionnaires de la collectivité se préparent en vue de l’autonomie gouvernementale.Conférenciers : Vince Teddy, négociateur, Autonomie gouvernementale des Inuvialuits (Territoires du Nort-Ouest)Plénière C - La relation peuple-élus-administrateurs, un défi incontournable de la gouvernance et de la gestion des Premières NationsEn 2004, les chefs des quatre Nations Innus de Mamuitun mak Nutashkuan ont signé une entente de principe de nature générale avec les gouvernements du Québec et du Canada. Cette entente marque une étape importante vers la négociation d’un traité qui permettra d’établir de nouvelles relations entre les Innus et les Québécois. Il s’agit d’un point tournant clé pour les Innus, qui se voient ainsi accorder leurs droits autochtones fondamentaux dans le contexte de leur développement économique. Au cours de la séance, le chef Gilbert Dominique expliquera comment les Innus s’y prennent pour instaurer les processus nécessaires à la reddition de comptes et pour se préparer en vue de l’autonomie gouvernementale.Conférenciers : Chef Gilbert Dominique, Conseil des Montagnais du Lac-Saint-Jean (Québec) |
| 10 h - 10 h 30 | Pause de réseautage / visite des exposants et du Café technologie Xerox |
| 10 h 30 - 12 h | Ateliers parallèles |
La gestion financière |
Atelier L - Le comité de vérification : Un aperçuLe rôle du comité de vérification prendra de plus en plus d’importance au fur et à mesure que nous nous approchons de l’autonomie gouvernementale. Les comités de vérification ont acquis la réputation d’être la pierre angulaire d’un système d’information financière réussi et crédible. Au cours de la séance, les congressistes découvriront le comité de vérification – le rôle qu’il joue au chapitre de la reddition de comptes et de la gouvernance, les fonctions et responsabilités de ses membres, sa relation avec le vérificateur externe et d’autres questions connexes. On mettra aussi un accent particulier sur le rôle que devra jouer le comité de vérification dans les Premières Nations qui choisissent de se prévaloir de l’autorité accordée par la Loi sur la gestion financière et statistiques des Premières Nations (LGFS) et de contracter un emprunt auprès de l’Autorité financière des Premières Nations (AFPN). Avant d’obtenir l’approbation pour un prêt garanti par l’AFPN, une Première Nation doit adopter une loi sur l’administration financière qui prévoit que la Première Nation établisse un comité de vérification et précise en détail son fonctionnement.Animateur : John Carter, GFAA, membre du conseil de l'AAFA CanadaConférenciers : Jason Calla, associé, Fiscal Realities EconomistsJim Goodfellow, CA, associé, Deloitte & Touche s.r.l., et coauteur de Integrity in the Spotlight: Audit Committees in a High Risk World Russel Harder, CGA, contrôleur, Première Nation Tsawout (Colombie-Britannique) David Laidley, présidente émérite du conseil, Deloitte s.r.l., et directeur, Banque du Canada |
Gérer avec efficacité |
Workshop M - Accroître la participation autochtone dans le secteur des technologiesCette séance sera animée conjointement par IBM Canada et la société de gestion du Traité 7. Ensemble, ils démontreront que les chefs et les gestionnaires travaillent ensemble dans l’industrie et au gouvernement pour créer une approche efficace favorisant la prospérité. L’entente de partenariat signée le 4 juin 2007 entre IBM et les Autochtones de l’Alberta concerne quatre Premières Nations et quatre Nations métisses. Jouant un rôle de leader, la société de gestion du Traité 7 sert d’intermédiaire pour amener les avantages découlant de l’entente aux sept communautés des Premières Nations visées par ce traité. Voilà donc 15 communautés qui bénéficient de cette collaboration ! Au cours de cette séance, on mettra l’accent sur l’approche novatrice utilisée pour faire avancer le but commun que se sont fixé les partenaires de cette entente, soit d’accroître la participation autochtone dans le secteur des technologies – éducation, communauté et économie. Les congressistes pourront se renseigner sur les fondements de cette entente, la collaboration qui s’opère et les progrès réalisés à ce jour.Moderator / Conférencier : Jacques Lepage, GFAA, membre du conseil de l'AAFAConférenciers : Mary Jane Loustel, cadre dirigeante du programme national destiné aux Autochtones, IBM Canada LtéeRyann Robb, directeur du développement des affaires et TI, Treaty 7 Management Corporation (Alberta) |
La gouvernance |
Atelier N - La Première Nation des Innus Essipit : Histoire d'une réussiteDepuis quelques années, la Première Nation des Innus Essipit connaît un développement économique des plus prospères. Les Innus Essipit sont aussi les premiers au Québec à adhérer au régime de gestion des terres des Premières Nations. Cette séance portera spécifiquement sur l’expérience acquise par cette Première Nation dans ses démarches pour contribuer à la modification de la Loi sur la gestion des terres des Premières Nations afin que celle-ci tienne compte de la réalité au Québec, ainsi que sur cette histoire d’une réussite qui se traduit par un important développement économique.Conférenciers : Yvon Savard, consultant, Première Nation des Innus Essipit (Québec) |
Gérer avec efficacité |
Atelier O - Planification communautaire globale : Stratégies clés et histoires de réussiteLa planification communautaire globale sur la réserve diffère radicalement de la planification communautaire ordinaire. Sur les plans culturel, législatif, historique et social, les Premières Nations font face à des défis distincts. L’AAFA termineactuellement un travail de recherche sur la planification communautaire globale (PCG), au terme duquel travail, elle produira un rapport, un cours et un atelier. La séance portera essentiellement sur les résultats de cette étude, dont un bref historique de la PCG, et la façon dont les principes autochtones sont intégrés au processus de planification et aux modèles actuels. On mettra également l’accent sur l’expérience acquise par le Congrès des chefs des Premières Nations de l’Atlantique qui, en 2006, a pris en charge les efforts déployés dans la région de l’Atlantique au chapitre de la PCG. Cette initiative comprend la formation ciblée des « agents de planification communautaire », des trousses d’outils visant la mise en oeuvre, et l’élaboration d’un cadre référentiel pour la gestion du contrôle afin d’offrir des conseils sur la façon dont les chefs des Premières Nations peuvent intégrer la planification communautaire globale dans leurs prises de décisions au quotidien. Animatrice : Stephen Fay, directeur national, BMO Banque de MontréalConférencière : Harold Tarbell, associé principal, Gaspé, Tarbell & AssociatesTracey Wade, coordonnatrice, Planification communautaire globale, Congrès des chefs des Premières Nations de l'Atlantique |
Un milieu de travail sain |
Atelier P - Les femmes occupant des postes de direction financièreContrairement aux administrations gouvernementales ou aux entreprises, les communautés autochtones délèguent beaucoup plus de pouvoir décisionnel aux femmes. Cette séance portera essentiellement sur les femmes autochtones quioccupent des postes de direction financière : Qu’est-ce qui est unique aux femmes au chapitre de la direction financière ? Quels sont les avantages ou les inconvénients d’attribuer un poste de direction financière à une femme au sein d’une bande ? Quels conseils peut-on offrir aux femmes qui occupent des postes similaires, ou à des femmes qui souhaitent accéder à un tel poste ? Comment l’AAFA peut-elle favoriser l’élargissement du rôle des femmes au sein de la direction ? Les conférencières parleront de l’expérience qu’elles ont acquises dans des tribus aux États-Unis. Animateur : Caroline Garon, GFAA, CGA, chef des finances, Assemblée des Premières Nations, et membres du conseil de l'AAFA CanadaConférenciers : Donna Miranda Begay, chef de la direction, NAVA Tech, et chef de la tribu, Tubatulabals de Kern Valley (Californie)Lynn Dee Rapp, associée directrice générale, Seacrest Investment Management (Dakota du Sud) |
Session d'information sur les produits |
Le gestionnaire financier autochtone accrédité (GFAA) - Qu'est-ce qu'un GFAA et comment accéder à ce titre ?Le titre de GFAA est le seul en son genre au monde et devient rapidement un des titres de compétence que les employeurs SUR LES recherchent le plus chez les candidats pour combler les postes dans le domaine de la gestion financière autochtone. Ce PRODUITS titre professionnel atteste que son détenteur fait preuve de crédibilité, de compétence et d’intégrité. Au cours de cette séance, vous obtiendrez de l’information sur la façon d’obtenir ce titre – si vous possédez suffisamment d’expérience en gestion financière autochtone, l’accession à ce titre pourrait s’avérer beaucoup plus facile que vous ne le pensez !Conférenciers : Randy Mayes, GFAA, coordonnateur de l'adhésion, AAFA Canada |
| 12 h - 13 h 30 | Déjeuner - Partager la prospérité du Canada - un coup de main, pas la charité !Le sénateur Gerry St. Germain est le coauteur de Sharing Canada’s Prosperity – A Hand Up, not a Handout [Partager la prospérité du Canada – un coup de main, pas la charité!], publié en 2007. La rédaction de cet ouvrage s’est étalée sur deux ans et s’est fondée sur 31 audiences publiques et les témoignages de 155 personnes. Le rapport porte sur la participation des collectivités et entreprises autochtones aux activités de développement économique au Canada. On y traite spécifiquement des éléments qui permettent aux collectivités autochtones de réussir dans tous les domaines de l’économie, ainsi que des obstacles qu’elles doivent surmonter. Le sénateur St. Germain discutera des constatations de l’étude avec les congressistes.Conférenciers : Sénateur Gerry St. Germain, président, Comité du Sénat sur les peuples autochtones, et coauteur de Sharing Canada's Prosperity - A Hand Up, not a Handout |
| 13 h 30 - 15 h | Ateliers parallèles et séances d'information sur les produits |
Les débutants |
Atelier Q - Comment bien gérer son argent : Un coup d'oeil sur la planification financière personnelleParfois, les gens accordent plus d’attention à la gestion des finances de leur organisation ou communauté qu’à celle de leurs propres finances. Au cours de cette séance, on vous donnera des trucs et conseils, ainsi que des stratégies,pouvant vous aider à bâtir un patrimoine personnel. Il y a des mots qui suscitent de l’anxiété chez certaines personnes – budgets, dépenses, dettes, investissements ! Savoir distinguer les mythes de la vérité au chapitre de la planification financière personnelle vous permettra d’élaborer un plan que vous pourrez gérer une fois que vous aurez obtenu les bons outils, les connaissances et la motivation nécessaires. Bien que la situation financière de bien des gens se ressemble, peu de situations sont réellement identiques et tout un chacun est responsable et comptable de gérer ses propres finances s’il veut en assurer la croissance, l’équilibre et l’harmonie. Animateur : Carol Ann Barnaby, GFAA, consultante agréée de Sage Accpac, vice-présidente, Abenaki Associates, et membre du conseil de l'AAFA CanadaConférenciers : Ismo Heikkila, PFA, directeur national, Financial Education and Employer Services, Conseillers financiers T.E. |
La gouvernance |
Atelier R - Information financière à fournir par les Premières Nations: Un aperçu des recommandations de l'ICCA et des implications pour les Premières Nations« Information financière à fournir par les Premières Nations » est le thème d’une étude novatrice qui sera publiée par l’ICCA d’ici juin 2008. Cette étude porte sur l’absence de normes comptables pour les Premières Nations et sur la formulation de recommandations visant à corriger cette lacune. Après un bref survol du travail effectué, il sera question de tracer les grandes lignes de la rétroaction reçue sur l’ébauche du rapport d’étude publié à l’été 2007. En examinant les commentaires reçus, les membres du groupe d’étude ont constaté qu’il était primordial de souligner les implications que comportent ses recommandations pour les Premières Nations. Ces implications ont donc été ajoutées au rapport. Nous vous invitons à découvrir ce que recommande le groupe d’étude et quelles en sont les implications pour les Premières Nations. Au cours de la séance, on abordera également les projets du ministère des Affaires indiennes et du Nord canadien et de l’AAFA à l’égard de ces recommandations, dont le développement des capacités au sein des Premières Nations afin que celles-ci soient en mesure de composer avec ces recommandations.Animateur/Conférencier : Fred Tolmie, GFAA, CGA, chef de l'exploitation, Première Nation de Nisga'a (Colombie-Britannique), et membre du Groupe d'étude sur l'information financière à fournir par les Premières NationsConférenciers : Nola Buhr, doyenne associée, College of Commerce, Université de la Saskatchewan, et chercheuse du Groupe d'étude sur l'information financière à fournir par les Premières NationsErnie Daniels, GFAA, CGA, président-directeur général, AAFA Canada Keith Martell, GFAA, CA, président du conseil de la Banque des Premières Nations du Canada, et président du Groupe d'étude sur l'information financière à fournir par les Premières Nations |
Un milieu de travail sain |
Atelier T - Incorporer les valeurs autochtones dans les pratiques de gestionUn milieu de travail sain constitue un des éléments clés d’une bonne gestion et d’un solide leadership. Quels facteurs doit-on prendre en considération lorsqu’on veut créer un environnement de travail qui donne un souffle de vie à l’engage-ment des gens envers une diversité en constante évolution au chapitre du respect et de l’honneur ? Comment cet engagement se traduit-il en des pratiques de gestion qui respectent les valeurs autochtones et donnent lieu à une participation accrue des Autochtones dans la main-d’oeuvre active et l’économie ? Existe-t-il une synergie entre les valeurs de l’organisation et celles de l’individu ? Si oui, quelle promesse cette synergie laisse-t-elle entrevoir pour une nouvelle ère de collaboration et d’efficacité au sujet de la gestion et du leadership autochtones ? À l’aide de deux études de cas, on stimulera la discussion sur ce thème. Animateur : Allan Munroe, GFAA, conseiller financier principal, Conseil tribal de Swampy Cree, et membre du conseil de l'AAFA CanadaConférenciers : Mary Jane Loustel, étudiante de deuxième cycle, Études autochtones, Faculté des arts, Université du Manitoba, et cadre dirigeante du programme national destiné aux Autochtones, IBM Canada LtéeWanda Wuttunee, Ph.D., directrice du programme d'études en administration destiné aux Autochtones, et chef de département, Études autochtones, Faculté des arts, Université du Manitoba |
Gérer avec efficacité |
Atelier U - Le défi lié à la gestion des ressources humaines : Élaboration et mise en oeuvre de nouvelles politiquesAujourd’hui, la gestion des ressources humaines constitue l’un des défis les plus difficiles à relever par le gestionnaire autochtone. Au cours de cette séance, on explorera les complexités que comportent l’élaboration d’une nouvelle politique en matière de gestion des ressources humaines d’une part, et sa mise en oeuvre efficace, d’autre part. Les conférenciers parleront essentiellement de l’expérience acquise par les collectivités autochtones qui ont réussi à relever ce défi.Animateur : Elona Arnett, GFAA, CGA, contrôleure financière, Première Nation de Takla Lake (Colombie-Britannique)Conférencier : Jennifer Young, CMC, gestionnaire principale, Meyers Norris Penny s.r.l |
| 15 h 15 - 16 h | Plénière de clôture Stéphane Jeannotte, dit Comicmac, est né en Gaspésie d’un père micmac et d’une mère québécoise, et fait partie de la communauté de Gespeg. Puisant aux coutumes traditionnelles transmises par son père, il se présente comme le grandchef de l’humour autochtone du Québec. Conférencier : Stéphane Jeannotte, comédien autochtone |
| 16 h - 16 h 15 | Allocution de clôtureCo-présidents: Lise Bastien et Ricky Fontaine |
| 17 h 30 - 18 h 30 | Réception |
| 18 h 30 - 21 h | Souper, remise du Prix d'excellence en leadership AAFA-Xerox et convocation des GFAADanse : Keepers of the Eartern DoorRemarques d'ouverture : Mario Torre, associé, BDO Dunwoody s.r.l.Divertissement après le souper : Gilles Sioui & the Midnight Riders |
Présentations
Wednesday, le 12 février 2008
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Atelier A
La
gestion financière
- Information financière à fournir par les Premières
Nations: Un aperçu des recommandations de l'ICCA et des
implications pour les Premières Nations Nola Buhr, doyenne associée, College of Commerce, Université de la Saskatchewan, et chercheuse du Groupe d'étude sur l'information financière à fournir par les Premières Nations |
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Atelier C
Les
débutants
- Élaboration d'un plan de redressement efficace:
Stratégies clés et histoires de réussite Bob Smith, directeur des finances, gouvernement mi'gmaq de Listuguj (Québec) |
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Atelier F
Les débutants -
Élaboration d'un plan de redressement
efficace: Stratégies clés et histoires de réussite David John Facca, CA, gestionnaire principal, BDO Dunnwoody s.r.l. ET Joe Melisek, CMC, gestionnaire principal, Consultation, BDO Dunwoody s.r.l. |
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Atelier I
Gérer avec efficacité -
Innovations au chapitre du logement du
marché Deborah Taylor, chef d'équipe, Fonds pour les logements du marché destinés aux Premières Nations, Société canadienne d'hypothèques et de logement |